LIVRES

Pierre-Yves Albrecht a créé les Éditions Phil Aurora, dédiées à la transmission littéraire de la voie initiatique. 

Ces éditions s’intéressent à toute forme littéraire inspirée d’une philosophie de l’Aurore. Celle-ci, entendue dans son sens métaphysique, est l’Orient de l’âme. Elle est l’aube intérieure, là où se lève la lumière de la connaissance. Cette sagesse n’est pas fondée sur la démonstration ou sur la preuve extérieure, mais bien plutôt sur la vision et l’épreuve du cœur.

Elle intègre en tous les cas ces quelques idées fondamentales :

  • Une loi des correspondances régit un symbolisme des mondes. Ceux-ci sont en lien réciproque, comme les maillons d’une chaîne verticale, dont chaque niveau inférieur est la forme visible d’un modèle invisible, que cette forme manifeste et duquel elle dépend.
  • Tous les événements sont à rapporter à une histoire de l’âme. Ils sont des symboles à déchiffrer grâce à la loi des correspondances par lesquelles l’âme prend connaissance d’elle-même.
  • Une connaissance opérative, transmise par l’initiation, permet le passage entre les différents niveaux de réalité et états de conscience.

« La Sagesse martiale »

La sagesse martiale n’a pas été créée pour accroître, par des techniques, les performances de la petite guerre entre les hommes, mais bien au contraire pour rechercher la paix par l’exercice de la grande guerre contre ses ennemis intérieurs.

Cet ouvrage propose une lecture inédite des arts martiaux, qui démontre comment cette sagesse du corps peut être vécue comme une véritable « pratique métaphysique ». Les notions fondamentales qui sous-tendent la « sagesse martiale » sont ouvertes et approfondies afin de remonter jusqu’à leurs sources, qui ne sont autres que des voies d’éveil. Elles sont mises en lien avec des idées analogues, telles que la physique quantique ou les enseignements de multiples traditions initiatiques, allant toutes dans le sens d’une transformation intérieure de l’homme.

 

« Le Maître et le disciple »

Dans un temps hors de toute époque, un navire de haute prestance, commandé par l’amiral Alim, fend l’océan. Il croise soudain un homme à la mer, presque nu, surfant sur un tronc d’arbre, les cheveux au vent, ne semblant nullement effrayé par la situation. L’homme se présente à l’amiral comme étant Arif, venant du « pays du Non-où », et disparaît. L’amiral est stupéfait par cette réponse étrange. Peu de temps après, c’est le navire lui-même qui fait naufrage. Alim, « Qui-sait », se trouve sauvé par le mystérieux Arif, « Qui-cherche ». Les deux hommes font un pacte : l’ancien amiral devient le matelot d’Arif, qui lui dévoilera peu à peu les secrets qui conduisent à une telle présence.

>> Se procurer l’ouvrage.

« Voyage d’un saumon noir »
Pierre-Yves Albrecht et Eres

Ratiocinatus dit r, personnage angulaire typifie la dimension rationnelle de l’âme alors que Personne en incarne la dimension intuitive et circulaire. Le dialogue entre ces deux instances s’effectue par l’entremise d’échanges épistolaires réguliers entre un disciple et son maître, où les faits très simples de l’existence servent de base à un partage sans cesse rectifié, s’acheminant peu à peu vers un ensaignement de sagesse.

Cet ouvrage est né d’échanges réels. Chacun peut se reconnaître dans les anecdotes du quotidien et apprécier à quel point l’humour est proche de l’amour, et comment, au fil des étapes, la raison s’incline et se transforme devant plus grand qu’elle.

>> Se procurer l’ouvrage.

« Les 7 voiles»

Un étrange équipage de marginaux et des communautés d’Aurore, sous la conduite de l’ensaigneur Merlin, parcourent les déserts d’Afrique du Nord à la recherche de leur nom. La quête du Graal, en quelque sorte. Partis de Sion via Compostelle, ils ont traversé à pieds successivement le Maroc, la Mauritanie, le Mali, l’Algérie, la Libye et l’Égypte, pour atteindre une grande étape du pèlerinage : La Jérusalem.

Tout au long du parcours, charmés par les extraordinaires turbulences du désert, ils entrent dans un dialogue fécond traitant d’un voyage subtil, celui de l’homme intérieur, celui de l’âme exilée derrière ses sept voiles, dissertant avec passion sur l’itinéraire alchimique et ses étapes transformatrices à travers l’œuvre au noir, au blanc et au rouge.
 
 
 
Cette aventure transcende largement l’exploit physique de la fantastique traversée du Sahara, l’accent étant mis plus sur la progression du sens dans les cœurs que sur les distances énormes parcourues à la mesure de leurs pas.
 
 

« Autour de l’écriture imaginale»

Au fil du parcours, exacerbée par la difficulté de l’aventure partagée mais solitaire, une étrange écriture s’installe dans l’intimité des voyageurs, leur révélant peu à peu qui ils sont.

Les noms de chacun changent, des récits d’une autre vie font surface, peuplés de personnages retournés, témoins de la troublante métamorphose qui s’opère.

Sur l’itinéraire alchimique, une parole mutante force à la connaissance de soi.

>> Se procurer l’ouvrage.

 

 

« Œdipe décomplexé »

La trilogie œdipienne articulée par ses trois œuvres célèbres (Œdipe roi, Œdipe à Colone et Les Sept contre Thèbes), certes marquée par les épisodes de l’inceste et du parricide, ne peut être réduite au fameux complexe devenu, depuis Freud, l’explication fourre-tout susceptible de comprendre toutes les dérives de l’âme. Une lecture attentive rend évident le fait que la riche substance du mythe déborde largement la minceur du logos psychanalytique et ne permet d’aucune façon de réserver une place aussi importante au complexe que celle qu’on lui a accordée ; l’ensemble de la trilogie gravite beaucoup plus autour du thème de l’initiation qu’autour d’un désir de cette nature qui serait homogène pour l’humanité tout entière et générateur des conséquences délétères qu’on lui connaît.

L’interprétation initiatique du drame œdipien remet en cause l’hégémonie du complexe d’Œdipe en apportant une lumière tout autre sur la démarche du héros, sur ses transformations hermétiques le conduisant de l’homme couché à l’homme debout.
 

 

D’anciens ouvrages de Pierre-Yves Albrecht sont également disponibles sur cette boutique en ligne:

 

 

« L’enfant debout»

« Ce livre est destiné à tous les parents. Et ce sont les questions des enfants qui ont suscité cette médiation philosophique sur les grands thèmes de l’âme, de l’être essentiel et invisible en nous. L’initiation concerne la pédagogie du retour de cette âme vers sa patrie originelle, la stratégie d’un retournement qui se fait ici et maintenant, au cœur de notre existence. »

Ed. Les cahiers à ciel ouvert, 2015
>> Se procurer l’ouvrage.

 

 

 

« L’archer blanc »
Pierre-Yves Albrecht, Jean Zermatten

l'archer blancFace à l’extraordinaire renforcement de la dépendance qui trouble nos temps postmodernes et contamine l’Occident, voire le monde, comme une impitoyable peste, « L’Archer blanc » a l’intention de mettre en lumière les principes de cette liberté zéro.
Pour résoudre opérativement les dépendances et s’acheminer vers la liberté, il faut comprendre la nature de ce manque en l’homme qui conditionne ce dernier, ayant égaré son « propre maître », à suivre servilement les injonctions d’une substance ou les dérives d’autres illusions.

« L’Archer blanc » nous dévoile un puissant système de compréhension s’appuyant sur les innombrables et rigoureuses observations « piquées » quotidiennement dans l’expérience de vie d’une communauté de toxicomanes, sur l’histoire vécue si émouvante de ces enfants blessés; il en fait une synthèse d’une incomparable richesse susceptible de livrer bien des clés thérapeutiques.
Au travers du modèle anthropologique, l’ouvrage nous explique le pourquoi de la chute de l’homme enchaîné: il y a des causes fondamentales à la source de la dépendance.
Au travers d’initiations périlleuses, dans les montagnes, dans les déserts, sur les routes de Compostelle et au travers de la puissance du symbolisme, il raconte le comment d’une libération: celle de Vincent.

Ed. Ketty et Alexandre, Chapelle-sur-Moudon, Suisse, 1994.
>> Se procurer l’ouvrage.

« Le Devoir d’ivresse »

Quelle est l’origine d’une passion qui, impérativement, s’empare d’un être humain, le pousse à franchir les bornes  » de l’instinct de conservation « , garant de son intégrité physique et psychique, et l’exalte à déborder par des expériences dangereusement extatiques les limites entre lesquelles il semblait, dans le sommeil de sa vie quotidienne, en équilibre ?

L’histoire des dieux, des héros et des hommes est inséparable de celle de la conscience et de ses modifications possibles ! Dans l’ivresse, des voies inédites s’ouvrent pour elle, des ponts sont jetés sur l’abîme ou l’âme enivrée de vertige s’engage dans les dédales de l’au-delà ou de l’en deçà, pour le meilleur et pour le pire, pour se connaître ou pour se perdre.

De l’âge d’or des extases, du  « cuite de Noé », aux dérives des toxicomanies contemporaines, le Devoir d’ivresse questionne sur le sens même de celles-ci, sur leurs itinérances parfois lumineuses, souvent mortifères.

Ed. Médecine et Hygiène, Genève, 1998.
>> Se procurer l’ouvrage.

« 40 jours au désert »
Pierre-Yves Albrecht, Jean-Claude Gadmer

Georges Hourdin, extrait de la Préface :

« Pierre-Yves Albrecht publie aujourd’hui le troisième volume d’études philosophiques (celui-ci sous la forme narrative et romancée) qu’il a consacrées aux personnes en souffrance (toxicomanes, alcooliques, dépressifs, délinquants et plus simplement à ceux qui cherchent un sens à leur vie) et à l’harmonisation de leur personnalité. Je ne suis pas philosophe comme l’est l’auteur, qui l’est d’ailleurs, il le dit, dans la joie, et par vocation, mais j’admire la force de sa pensée, l’étendue de son érudition, et ses qualités incontestables d’écrivain. En face des enfants toxicomanes, par exemple, la théorie, si cohérente et originale qu’elle soit, ne suffit pas si elle ne réussit pas à transformer les intéressés eux-mêmes. Or, Pierre-Yves Albrecht se révèle être aussi excellent sur le terrain, puisque j’en vois les résultats heureux dans le coeur de ma petite-fille Nathalie, qui suit justement une thérapie visant à la guérir de sa toxicomanie.
J’adhère pleinement à la formule qui est au centre de sa pensée philosophique: « La vie a un sens. Elle est elle-même un chemin vers le bonheur, vers les chemins d’un bonheur sans fin, vers ce que nous appelons le divin royaume. »
Dans l’idée de l’auteur (et d’ailleurs aussi dans la mienne!), il s’agit de remplacer une société où la notion de quantité et de « profanité » domine, par un univers où la qualité, le religieux, le sacré sont roi. Ce qui n’est pas facile. D’où l’appel fait pour y parvenir, aux grandes épreuves symboliques dont l’enseignement est marquant et qui vous reste gravé dans la mémoire.
Cette année, les toxicomanes dont Pierre-Yves Albrecht a la charge, ont accompli la traversée du désert. Ils ont connu l’épreuve fortifiante d’une traversée exceptionnelle: partis de l’extrême-est du Sahara marocain, ils ont rejoint la mer après 1400 km de marche ».

Ed. St-Augustin, St-Maurice, 1999.
>> Se procurer l’ouvrage.

« Le courage de se vaincre »

Redécouvrir des rituels d’initiation pour vaincre la dépendance
Pierre-Yves Albrecht

Le 27 juin 1995 fait date dans l’histoire de l’alpinisme suisse: ce jour-là deux anciens drogués héroïnomanes réussissent l’ascension d’une montagne mythique des Alpes suisses, l’Eiger.

Dans ce récit admirable, passionné, ce plaidoyer pour la vie qui commence, on découvre l’oeuvre d’un homme: Pierre-Yves Albrecht. Pour aider les jeunes toxicomanes à s’extraire à leur dépendance mortelle il les invite à un engagement total, à la fois physique, mental et spirituel, en leur redonnant goût à la vie à travers le chant, le travail manuel, l’aventure en montagne et dans le désert.

Comment redonner un sens à sa vie quand tout s’effondre? Comme permettre à un être de retrouver sa dimension verticale et jubilatoire ?

Dans ce plaidoyer pour la vie, Albrecht nous rappelle sans cesse avec force et sensibilité que le mot humain se conjugue au verte être et non au verbe avoir.

Editions du Relié, 2002.
>> Rupture de stock. En cours de réédition.

« Au cœur des Zaouïas »

Rencontre avec des soufis guérisseurs
Pierre-Yves Albrecht

Au Maroc, les zaouïas – sanctuaires où l’on vénère les saints marabouts, espaces thérapeutiques et centres spirituels – attirent nombre de pèlerins venus chercher la guérison.

Quel est le mystère des  « trois feux guérisseurs  » – la brûlure de l’eau bouillante, du venin du serpent et de l’incandescence du four – vécus par les soufis et qui parviennent à apaiser et libérer les plus déments ? De zaouïa en zaouïa, Pierre-Yves Albrecht nous fait découvrir, à travers le récit d’une quête de vingt ans, ces pratiques qui restent une énigme pour la science.

Il fait un parallèle étonnant entre cette manière de soigner des possédés, des êtres touchés par les djinns, et sa propre activité de thérapeute des personnes dépendantes et dépressives, atteintes de ces maladies qu’il qualifie de  » spirituelles « . Voyage intérieur, initiatique, pittoresque aussi, ce livre, témoignage de l’expérience d’un homme en quête de sens, révèle que si certaines souffrances sont universelles, diagnostics et remèdes sont, eux, propres à chaque culture.

Presse de la Renaissance, Paris, 2004.
>> Se procurer l’ouvrage.

« Cheminer avec l’Ange »
Annick de Souzenelle, Pierre-Yves Albrecht

Cheminer avec l’Ange« Celui qui comprend a des ailes » – Brahmana

Le monde dans lequel nous vivons est devenu « une chose » que nous consommons, où la dimension subtile de notre existence est douloureusement absente. Pourtant, l’appel de l’Ange est là, comme un autre réel caché derrière le voile de notre existence.

Par cette relecture inouïe des Ecritures, par cette rencontre avec la figure de l’Ange, nous voilà conviés à notre tour sur ce même chemin initiatique. Il s’agit de s’abandonner dans la confiance et de plonger dans nos profondeurs, passant du « dehors » au « dedans », de l’inaccompli à l’accompli, du grossier au subtil, pour enfin nous élever et atteindre la plénitude de notre être.

Annick de Souzenelle et Pierre-Yves Albrecht nous révèlent la profondeur secrète des textes sacrés et des grands courants spirituels, de la Grèce antique au judéo-christianisme en passant par les védas hindous, l’islam soufi et bien d’autres traditions. De toutes ressortent la même essence, les mêmes structures alchimiques qui appellent l’homme à se transformer vers la dimension la plus haute de son âme.

Qu’il s’agisse d’une vision, d’une voix, d’un compagnon ou d’un adversaire, les Anges apparaissent aux prophètes et héros mythiques ainsi qu’à nous-mêmes comme des signaux, des guides qui exaltent l’âme humaine et l’incitent à déployer ses ailes vers la beauté et la sagesse, à rejoindre sa source unitaire.

Editions du Relié, France, 2011.
>> Se procurer l’ouvrage

« L’initiation »
Annick de Souzenelle, Pierre-Yves Albrecht

L’initiationDans les sociétés traditionnelles, les différents âges de la vie étaient réglés par des rituels d’initiation. Les auteurs nous proposent de réfléchir à nouveau sur ce concept et ces pratiques.

En ces temps de crise profonde, il est en effet précieux de savoir retrouver les racines fondamentales de nos êtres ainsi que nos énergies essentielles. Pour les auteurs, il est clair que le manque de sens qui caractérise nos sociétés actuelles est le vrai fléau qui nous conduit à la confusion généralisée.

Il ne s’agit pas d’instituer de nouvelles religions mais de se poser la question : comment renouer avec cette dimension de l’être qui dépasse infiniment les petits jeux pervers et sclérosants de l’ego ?

Car si les forces passionnelles prennent l’avantage, le chaos s’installera. Au fil de cet ouvrage novateur, Annick de Souzenelle et Pierre Yves Albrecht nous invitent donc à reconsidérer les valeurs de l’initiation sous des formes renouvelées.

Les éditions du Relié, Paris, 2012.
>> Se procurer l’ouvrage.

« L’ascension d’une âme »

« Comment redonner un sens à sa vie quand tout s’effondre ? Comment permettre à un être de retrouver sa dimension verticale et jubilatoire ? L’ascension prodigieuse relatée dans ce livre est autant celle du corps que celle de l’âme : c’est l’ascension d’un homme qui se met debout. »

Ed. Arma Artis, 2015
>> Se procurer l’ouvrage.

 

 

« Entrons dans la transe »

Entrons dans la transeQue se passe-t-il lors d’une transe ?

Toute l’énergie puisée dans les profondeurs obscures de l’être et intégrées dans ce passage, donne son information. Pierre Yves Albrecht montre que la transe, reconnue dans nombre de traditions comme voie de connaissance reste un moyen privilégié pour accéder à la vérité, dévoiler des significations dans l’épaisseur du réel, et donner sens à notre vie.

Depuis que la pensée moderne a relégué les phénomènes de la transe dans les casiers du « sauvage » et fait une place royale à la seule raison, celle-ci demeure impuissante à prospecter les dimensions du sens dans ce qui est devenu « l’invisible ».

L’auteur médite sur les prodiges manifestés par certaines transes et s’interroge sur les possibilités actuelles de la revivifier, comme un rituel indispensable pour notre époque, pour toute personne en quête de sens.

Ed. Véga, 2012.
>> Se procurer l’ouvrage.

« Transes et Prodiges »

Thèse de doctorat, présentée à la Faculté des Lettres de l’Université de Fribourg (Suisse), 2007.

Le symbolisme et l’opérativité des trois feux hermétiques

Ed. Arma Artis
>> Se procurer l’ouvrage ici.

« La vallée des philosophes »
Emmanuelle Metrailler

La vallée des philosophesCertes, ces dires peuvent encore paraître obscurs à ton entendement, mais les vallées que nous allons emprunter accueillent depuis des millénaires des êtres penseurs, gardiens de belles cosmologies ou de riches cosmogonies, qui pourront tour à tour t’apprendre la profondeur des mondes.

Je sais aussi que, dans les printemps qui tissent ta vie, la plupart des hommes jamais ne s’éprennent pour de tels horizons et donnent ainsi à ta raison que maigre festin. Ils t’offrent alors bien peu d’espace où ton âme peut se mouvoir. Mais les philosophes dont je te parle et auxquels nous allons rendre visite, pourront, je l’espère, délier les limites qui affectent ta pensée.

Ed. Bénévent
>> En rupture de stock.

« Le maître et le disciple »

Le Maître et le Disciple

« La « navigation » du maître relevait d’un art très particulier : celui-ci n’était pas exclusivement physique et semblait impliquer des paramètres très subtils que le disciple peinait à préciser, mais que le chemin initiatique lui révélait peu à peu.

Il pressentait que tous les exercices préconisés par l’enseigneur Arif, n’étaient qu’un prétexte à l’ouverture d’un monde fantastique qu’il ne connaissait pas encore mais dont quelques fulgurances pénétraient parfois son regard trop « carré ».

Éd. Arma Artis, 2015.
>> Se procurer l’ouvrage ici.

.

.

.